Installation électrique compatible avec le vivant ! Possible ?

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Les rayonnements électromagnétiques artificiels, silencieux, inodores et invisibles, sont omniprésents tout autour de nous. Nous baignons dans un véritable mélange de fréquences générées par l’électrosmog. Or notre organisme est vulnérable, il n’est pas conçu pour cohabiter avec cette pollution électromagnétique…

La conception ou la rénovation d’une installation électrique biocompatible va utiliser des techniques de mise en œuvre bien maîtrisées. Le principe de base sera donc de limiter ces émissions générées par le courant du réseau. Principalement dans les zones dites d’utilisation courante: repas, repos, sommeil, travail, bureau,… Et de les amener aux valeurs de la norme de l’habitat bioinitiative suivantes :
– 5 V/m (Volts par mètre) pour le champ électrique
– 2 mG (milliGauss) ou 0,2 μT (microTesla) pour le champ magnétique.

Evidemment, revenir à la lampe à pétrole, le but n’est pas là ! ni de se priver des services de ces appareils électriques. Mais les effets des champs électromagnétiques étant maintenant reconnus, il conviendrait d’en limiter les émissions et les nuisances en vertu du principe de précaution…

La conception ou la rénovation d’une installation électrique biocompatible va utiliser des techniques de mise en œuvre bien maîtrisées. Le principe de base sera donc de limiter ces émissions générées par le courant du réseau. Principalement dans les zones dites d’utilisation courante: repas, repos, sommeil, travail, bureau,… Et de les amener aux valeurs de la norme de l’habitat bioinitiative suivantes :
– 5 V/m (Volts par mètre) pour le champ électrique
– 2 mG (milliGauss) ou 0,2 μT (microTesla) pour le champ magnétique.

Réduire les équipements électriques…

Réduire et regrouper le nombre de prises et de points lumineux.
Aucun chauffage électrique au sol.

Installer et utiliser…

Des gaines, des câbles ou des fils blindés. Ainsi que des boîtiers faradisés, des interrupteurs bipolaires.

Des biorupteurs… (ou interrupteurs automatiques de champs) particulièrement utilisés à la protection des zones de sommeil, qui ont pour faculté de couper la tension du circuit réseau 220 volts (un courant de surveillance totalement inoffensif de quelques volts en continu détecte tout appel de puissance et rétablit automatiquement cette tension). La suppression sera totale des émissions de champs électriques et magnétiques pendant le sommeil. Ce type de matériel très performant n’occasionne aucune gêne pour le confort de l’utilisateur.

L’efficacité de ces solutions dépendront de la très bonne qualité biotique de la prise de terre. (Implantation, résistivité). L’idéal sera de se situer dans une valeur moyenne entre 5 et 10 ohms sans toutefois descendre au-dessous de 1 ohms.

Les structures métalliques captant et réémettant les champs électromagnétiques et toutes les masses métalliques devront être reliées à la terre.

Les ferraillages des planchers, des murs, des cloisons avec rails métalliques …. lors de la construction.

On s’appliquera également à réduire (ou mieux supprimer) les veilles, cette approche réduisant la production d’énergie électrique, donc de la pollution engendrée.

La maison en bois tout particulièrement !

Les maisons bois doivent tout particulièrement être conçues avec une installation électrique biocompatible. Elles offrent un confort intérieur très agréable. En grande partie dû à l’effusivité du bois. Mais aussi à sa capacité à équilibrer l’hygrométrie intérieure. Parce que le bois absorbe l’humidité quand l’hygrométrie est élevée et la relâche quand l’air est sec. C’est un grand confort !
Mais mis à part ces nombreux atouts, la maison bois a cependant un défaut et non des moindres. Par sa capacité « d’isolant électrique » qui se transforme ici en désavantage, le bois garde présent et statique dans l’espace la totalité des champs électriques basses fréquences produits à l’intérieur de la maison, quand les autres matériaux d’origine minérale (la pierre, la brique, le bloc béton…) en évacuent une partie par le potentiel électrique du sol avec lequel ils sont en contact.